COLD IS GOLD × PARTENAIRH
COMPTE-RENDU DE MISSION · EXPERTS EN TEMPS PARTAGÉ

Le besoin existe. Il est déjà servi une fois sur deux.

Bilan de la première campagne cold email menée auprès de 2 879 dirigeants de PME de 10 à 200 salariés, dans le Grand Est, les Hauts-de-France, la Normandie et la Bourgogne-Franche-Comté, entre mai et juillet 2026. Chiffres de la campagne, profil des dirigeants qui répondent, analyse des refus et enseignements pour la suite.

2 879
Dirigeants contactés
103
Réponses reçues
7
Opportunités ouvertes
Dérouler
Rapport
Résumé Performance Qui répond Les conversations ouvertes Pourquoi les autres refusent Ce que nous en tirons
01 / Résumé exécutif

La campagne en chiffres clés.

Entre le 21 mai et la fin du mois de juillet 2026, nous avons écrit à 2 879 dirigeants de PME de 10 à 200 salariés, avec une séquence de trois emails personnalisés un par un à partir de l'activité réelle de chaque entreprise. Chaque message proposait un profil d'expert en temps partagé choisi selon le contexte du prospect, en finance, en marketing ou en ressources humaines.

2 879
Dirigeants contactés
Présidents, directeurs généraux, gérants et fondateurs de PME de 10 à 200 salariés, sur quatre régions du quart nord-est de la France.
8 352
Emails envoyés
Cumul des trois étapes de la séquence. Le taux de rebond est resté à 3,7 %, ce qui est bon et protège la réputation de vos domaines d'envoi.
51
Réponses humaines
Des dirigeants qui ont pris le temps d'écrire un message personnel, soit 1,77 % des personnes contactées. Les réponses automatiques sont exclues de ce compte.
7
Opportunités ouvertes
Des dirigeants qui ont demandé à échanger, à connaître vos tarifs ou vos références. Une conversation commerciale pour 411 entreprises contactées.
L'essentiel à retenir
Le sujet du temps partagé est compris et il ne heurte personne : aucun refus de principe sur le modèle. En revanche, la moitié des dirigeants qui refusent nous disent avoir déjà la compétence, en interne ou via un prestataire. Ce n'est pas un problème de message, c'est une question de moment et de ciblage.
02 / Performance de la campagne

Une séquence qui travaille sur les deux premiers emails.

Les trois emails ont été envoyés à l'ensemble de la base. Le premier et le deuxième produisent l'essentiel des réponses humaines, le troisième décroche nettement. C'est une information utile pour calibrer les prochaines séquences.

Dirigeants contactés
2 879 100 %
Emails délivrés
8 245 98,7 %
Réponses reçues
103 3,58 %
Réponses humaines
51 1,77 %
Conversations ouvertes
8 0,28 %

Sur les 103 réponses reçues, 46 sont des messages automatiques d'absence, que nous écartons de l'analyse. Restent 57 messages écrits par 51 dirigeants différents : 28 refus argumentés, 13 redirections vers un collègue, 8 marques d'intérêt, 6 demandes de désinscription et 2 réponses inclassables.

Contribution de chaque email de la séquence

Email 1 · accroche
23
40 % des réponses humaines
L'accroche personnalisée sur l'activité de l'entreprise ouvre la conversation. C'est aussi l'email qui génère les demandes de références.
Email 2 · relance
22
39 % des réponses humaines
La relance fait presque jeu égal avec le premier message, et concentre la moitié des marques d'intérêt. Elle est indispensable.
Email 3 · dernière relance
12
21 % des réponses humaines
Le troisième message produit encore des réponses, mais surtout des messages d'absence. Son rendement utile est deux fois plus faible.
Insight sur la séquence
Le deuxième email est aussi productif que le premier. Beaucoup de campagnes s'arrêtent après une seule relance, ce qui aurait fait perdre ici près de quatre réponses sur dix. La séquence à trois messages est le bon format sur cette cible.
03 / Qui répond

Le profil des dirigeants qui prennent le temps de répondre.

En croisant la taille, le secteur et l'expertise proposée pour les 51 dirigeants qui ont répondu, un portrait se dessine. Il ne recoupe pas exactement ce que nous aurions pu anticiper.

Un dirigeant de très petite PME, entre 10 et 19 salariés, dans l'industrie, le transport ou les services techniques.
Taille d'entreprise
Les 10 à 19 salariés répondent deux fois plus que la moyenne (2,37 %) et concentrent 5 des 8 conversations ouvertes. Les entreprises de 20 à 99 salariés répondent nettement moins.
Expertise proposée
L'angle ressources humaines obtient 4,88 % de réponses, contre 1,99 % pour le marketing et 1,61 % pour la finance. Il n'a pourtant été proposé qu'à 5,6 % de la base.
Secteurs
Construction, transport routier, services à l'environnement, communication, agroalimentaire. Aucun secteur ne domine, les conversations ouvertes sont réparties sur sept secteurs différents.
Moment de la réponse
79 % des réponses humaines arrivent sur les deux premiers emails. Les dirigeants qui répondent le font vite, souvent dans les 48 heures suivant l'envoi.

Taux de réponse selon l'expertise proposée

Ressources humaines (164 contacts)
488
Marketing (1 206 contacts)
199
Finance (1 550 contacts)
161

Lecture : pour 100 dirigeants à qui nous avons proposé un profil RH, 4,88 ont répondu personnellement. Les valeurs sont exprimées en centièmes de point pour rendre l'écart lisible.

Secteurs des dirigeants qui ont répondu

Construction
7
Services à l'environnement
4
Communication et publicité
4
Transport routier
4
Restauration et alimentaire
3
Énergies renouvelables
3
Automobile
2
Services à la personne
2
Le signal le plus intéressant
L'angle ressources humaines génère trois fois plus de réponses que la finance, alors que nous ne l'avons proposé qu'à un prospect sur dix-huit. Sur 164 dirigeants sollicités sur ce thème, 8 ont répondu. Le volume reste trop faible pour en tirer une conclusion définitive, mais c'est la piste la plus nette à tester sur le prochain lot.
04 / Les conversations ouvertes

Ce que demandent ceux qui disent oui.

Huit dirigeants ont ouvert la discussion. Leurs messages ont un point commun frappant : presque aucun ne dit avoir un besoin immédiat. Ils demandent d'abord à comprendre qui vous êtes et comment vous travaillez.

Demande de références et d'expérience
Le dirigeant veut savoir avec qui vous avez travaillé, dans quel secteur, sur quels sujets. C'est la demande la plus fréquente, et elle précède toujours la question du besoin.
3
38 % des intéressés
Ouverture pour plus tard, sans besoin immédiat
Le dirigeant dit ne pas avoir de sujet aujourd'hui, mais accepte un échange pour garder le contact. Ce sont des opportunités à long terme, pas des ventes à court terme.
3
38 % des intéressés
Demande de tarifs
Le dirigeant va directement au prix, souvent en précisant qu'il envisage des missions ponctuelles plutôt qu'un engagement dans la durée.
1
13 % des intéressés
Mise en relation téléphonique directe
Le dirigeant donne son numéro sans autre question. Le signal le plus fort de la campagne.
1
13 % des intéressés

Extraits de réponses positives

Oui, vous pouvez me joindre dans un premier temps par téléphone.
VIA AUTOMOBILE · Gérant · 98 salariés
Cela pourrait éventuellement m'intéresser, mais uniquement pour des missions ponctuelles. Quels sont vos tarifs s'il vous plaît ?
AKPS · Directeur général · 15 salariés
Pourquoi pas, je suis en congé jusqu'au 2 juillet mais ensuite nous pouvons en parler.
HERRSCHER Michel Production · Directrice générale · 15 salariés
Je n'ai pas vraiment d'intérêt à court terme mais si vous avez quelques minutes pour passer nous voir et nous expliquer plus en détail ce que vous faites, ça pourrait nous donner des idées.
Eurocelp · Dirigeant · 10 salariés
J'avoue ne pas être directement intéressé à cet instant, mais à terme, pour avoir l'appui d'experts en renfort de mes équipes, je peux être preneur.
Progiteam · Directeur général · 11 salariés
Quelles sont vos expériences passées ?
BX-LOGISTIQUE · Fondateur · 15 salariés
Ce que ça dit de votre offre
Aucun de ces dirigeants n'était en recherche active. Ils répondent parce que la proposition les intrigue, puis ils veulent savoir à qui ils ont affaire avant d'aller plus loin. Un email de suivi qui présente deux ou trois missions déjà réalisées, avec le secteur et le résultat, répondrait directement à la question que tous posent.
05 / Pourquoi les autres refusent

Un refus sur deux dit « nous l'avons déjà ».

Vingt-huit dirigeants ont pris le temps d'expliquer leur refus. C'est une matière précieuse, parce que les motifs sont très homogènes et qu'aucun ne remet en cause le principe du temps partagé.

Pas de besoin en ce moment
Refus poli sans justification particulière. Le sujet n'est pas à l'ordre du jour aujourd'hui. Ces dirigeants sont à recontacter dans six à douze mois.
12
43 % des refus
La compétence est déjà en interne
L'entreprise a déjà un DRH, une directrice financière ou une personne dédiée. Le besoin est identifié mais il est couvert.
10
36 % des refus
Un prestataire externe est déjà en place
L'entreprise travaille déjà avec un cabinet, un consultant, et parfois avec un expert en temps partagé concurrent.
4
14 % des refus
Autres motifs
Refus secs sans explication, ou hors sujet.
2
7 % des refus

Extraits de refus révélateurs

Nous avons une directrice financière au sein de l'entreprise. Nous ne recherchons donc pas de ressources extérieures, même en temps partagé.
Steritech · Président · 45 salariés
Notre entreprise est bien structurée depuis un moment et notre DRH pilote l'ensemble des sujets liés aux ressources humaines.
Les Jeunes Pousses · Co-fondatrice et directrice générale · 92 salariés
Nous travaillons déjà avec des experts en temps partagé dans les domaines RH et finances.
Aux Enfants Terribles · Dirigeant · 28 salariés
Merci pour votre mail, mais nous avons un service RH compétent.
SGS SAGE · Co-gérante · 14 salariés
J'ai la chance d'avoir déjà une RH au sein de mon équipe.
1 + 1 = 3 Votre Assistante · Dirigeante · 11 salariés
Nous n'avons pas besoin de ressources humaines pour le moment.
MV2 Architectes · Cogérant · 16 salariés
Ce que révèlent les refus
La moitié des dirigeants qui refusent nous disent, en substance, que le problème que vous résolvez est réel chez eux, mais qu'il est déjà traité. Personne ne conteste l'utilité d'un expert à temps partagé. C'est plutôt rassurant sur le fond de l'offre, et cela oriente clairement la suite : il faut aller chercher les entreprises qui n'ont pas encore structuré ces fonctions.
06 / Ce que nous en tirons

Ce que le deuxième lot va nous apprendre.

Le deuxième lot est parti : 7 302 dirigeants de PME franciliennes de 10 à 200 salariés, réparties sur 5 676 entreprises. Il ne s'agit pas d'une simple extension de volume. Le tissu économique de l'Île-de-France étant très différent de celui du quart nord-est, plusieurs paramètres changent en même temps, ce qui en fait un vrai terrain de comparaison.

Quatre différences de fond entre le premier et le deuxième lot.
Les expertises proposées
L'angle ressources humaines passe de 6 % à 14 % de la base, et un quatrième angle apparaît : la production et la qualité, absente du premier lot, représente 20 % du second. La finance recule de 53 % à 38 %.
La taille des entreprises
Les entreprises de 100 à 200 salariés passent de 8 % à 14 % de la base. Les très petites structures de 10 à 19 salariés, qui répondaient le mieux sur le premier lot, reculent de 41 % à 28 %.
Les secteurs
Le premier lot était industriel : construction, transport routier, fabrication. Le second est tertiaire : édition de logiciels, services informatiques, conseil, services financiers et cabinets d'avocats représentent à eux seuls 47 % de la base.
La matière de personnalisation
Nous avons trouvé une actualité d'entreprise exploitable pour 43 % des prospects du deuxième lot, contre 33 % sur le premier. Les entreprises franciliennes communiquent davantage, ce qui donne des accroches plus précises.
Ce à quoi nous nous attendons
Sur le premier lot, un refus sur deux venait d'entreprises déjà équipées. L'Île-de-France étant le territoire où se concentrent les cabinets de conseil et les structures de direction externalisée, ce motif devrait y être encore plus fréquent. Nous avons écarté en amont les concurrents directs du temps partagé, mais le marché reste plus mûr et donc plus disputé qu'en région.

Trois choses à faire pendant que la campagne tourne

01
Préparer votre réponse aux demandes de références
C'est la question qui revient le plus chez les dirigeants qui répondent : « avec qui avez-vous déjà travaillé ? ». Avoir sous la main deux ou trois missions, avec le secteur, la fonction pourvue et ce qu'elle a changé, vous fera gagner un aller-retour à chaque conversation. Le deuxième lot étant beaucoup plus tertiaire, une référence dans les services ou le numérique sera particulièrement utile.
02
Suivre les quatre familles d'expertise séparément
Finance, marketing, ressources humaines et production coexistent pour la première fois dans une même campagne, avec des volumes suffisants pour être comparés. À la fin du deuxième lot, nous saurons lequel de ces quatre angles ouvre le plus de conversations, et sur quel profil d'entreprise. C'est ce qui déterminera le ciblage du troisième lot.
03
Reprendre contact avec les douze « pas maintenant » du premier lot
Ces dirigeants ont répondu poliment, sans fermer la porte, entre mai et juillet. Une reprise de contact vers la fin de l'année s'adresse à des gens qui ont déjà lu votre proposition et ne l'ont pas rejetée sur le fond. C'est le vivier le moins coûteux à travailler, et il est déjà identifié.